Quand j’ai dit « Halte à tout » : le commencement

Quand j’ai dit « Halte à tout » : Le commencement

C’était il y a à peu près 5 ans. Monsieur Loup et moi étions installés devant la télé, un reportage sur je ne sais quel animal-sauvage-qui-fait-peur en route sur une chaîne « nature ». C’est le joker de Monsieur Loup, quand il n’y a plus rien d’intéressant à regarder à la TV. On était sur France 5, et après un topo sur les capacités extraordinaires de je ne sais quelle bestiole, c’est un documentaire sur l’huile de palme, qui a commencé. Celui-ci ou un reportage du même genre, ça fait longtemps, je n’ai plus la référence exacte ^^

On a regardé jusqu’au bout. Puis on a éteint la TV, écœurés. Il y avait eu une petite graine de plantée et notre conscience s’est petit à petit éveillée.

Le mouvement colibri

Nous avons ensuite entendu ce joli conte :

« Un feu dévastateur se déclenche sur la terre, qui se propage à grande vitesse d’arbre en arbre, de forêt en forêt… Les animaux courent, s’empressent, mais rapidement n’ont plus qu’une hâte : s’éloigner et se mettre à l’abri.

Dans le ciel, un petit colibri s’affaire. Il vole de feuille en feuille, très haut, à la recherche de la moindre goutte d’eau. Dès qu’il en saisit une, au creux d’une feuille ou d’une souche, il la met dans son bec et va la projeter sur le feu. Et le manège recommence, le petit colibri s’affaire, toujours plus rapide et concentré sur sa tâche.

Un papillon qui l’aperçoit lui dit « Petit colibri, mais pourquoi t’affaires-tu ? Tu vois bien qu’à toi tout seul, tu n’éteindras pas le feu… »

Et le petit colibri répond : « Je fais ma part ». « 

Crédit photo : Djalma Paiva Armelin

Et c’est là que j’ai eu le déclic. Moi aussi, je suis un colibri. Je ne veux pas juste faire la part qu’on attend de moi, je veux en faire plus, battre plus vite des ailes, et remplir plus fort les petites rivières d’eau qui finiront par éteindre l’incendie, avec tous les petits colibris bout à bout.

En fait, avant même que je tombe enfin enceinte, nous avions commencé à révolutionner notre façon de vivre et de consommer. L’article que tu lis est en construction depuis plus de 2 ans. Je l’avais laissé en plan, ne sachant pas comment commencer le sujet, la série qui va suivre, et surtout si je tiendrais toutes mes résolutions. Nous avons finalement fait les choses calmement, une par une, et dès que c’était « intégré », nous passions au défi suivant. Et nous voilà, 5 ans après ce reportage, avec les guerres suivantes :

  • Pas d’huile de palme
  • Pas de produits Monsanto (et Bayer, du coup, maintenant)
  • Pas de produits « cracras pour la planète »
  • Du bio, du local, de l’empreinte carbone la plus limitée possible
  • Du Zéro Déchet autant que faire se peut
  • Du Zéro Neuf
  • La sensibilisation dans notre entourage façon ronds dans l’eau, qui grandissent, grandissent, grandissent
  • et évidemment, l’éducation de nos enfants dans cette continuité.

De l’importance du partage

Une de mes amies très proche m’a dit un jour

« Tu sais, finalement : l’important, ce n’est pas la planète que nous laissons à nos enfants… c’est les enfants que nous laissons à notre planète ! »

Cette phrase m’a traversé comme une vérité foudroyante. Merde alors, c’était vrai. Nous ne devons pas changer la planète, nous devons nous changer NOUS, et la génération future qui va continuer à y vivre !

Nous avons pris les choses à bras le corps et avons poussé chaque année le bouchon « plus loin », parce que c’est par l’exemple que les enfants intègrent le mieux les choses.

Dans mon travail, mes collègues ont intégré que s’ils voulaient partager leurs biscuits avec tout le monde, dont moi, il y avait intérêt à ce qu’il n’y ait pas d’huile de palme. Ils regardent mieux les étiquettes. Ils ont ramené ce « TOC » à la maison, et font attention aussi à leur alimentation. Je partage mes astuces, mes recettes, j’amène chaque semaine une boule de pain aux fruits secs qui régale tout le monde, qui ouvre la voie vers d’autres façons de cuisiner.

Monsieur Loup est animateur en centre de loisirs, et il encourage les enfants, chaque jour, à se détacher d’habitudes délétères. Adieu pailles en plastiques et bonbons suremballés, certains enfants ont demandé à leurs parents de remplacer le Nutella par de la pâte à tartiner sans huile de palme. Moins de gâchis à la cantine, on ne remplit pas le plateau, on ne prend que ce qu’on sait qu’on mangera. Les boîtes à goûter commencent à fleurir dans les sacs des enfants, qui ont de moins en moins de paquets de biscuits du commerce dans leur sac. Une institutrice a même demandé à Monsieur Loup d’intervenir auprès de sa classe sur le thème des déchets, pour parler de comment on faisait au quotidien. La question des enfants : « C’est vrai que tu ne jettes qu’une poubelle par an ?! »

Alors si ça te convient, je vais te parler de cela dans les prochains articles. Je vais te parler des combats variés, tant dans leurs objectifs que dans leur exécution, que nous menons. Je ne vais pas être particulièrement renversante, j’ai conscience que ces sujets, d’autres chroniqueuses les ont abordés, qu’il y a des militantes, des plus ou moins convaincues, d’autres dont c’est le mode de vie « normal » depuis toujours. Je voulais juste te raconter comment on vit cela, et quelles sont nos recettes et astuces.

On se retrouve donc très vite pour le prochain article, qui se tiendra naturellement… dans la cuisine, puisque l’huile de palme a été l’élément déclencheur !

23 commentaires sur “Quand j’ai dit « Halte à tout » : le commencement

  1. Jolie réflexion de ton amie à méditer : ) J’ai hâte de lire la suite des articles sur le sujet ! De notre côté, on a encore plein d’étapes à franchir même si ça fait un moment qu’on a entamé une transition écologique… Je souhaite maintenant passer aux culottes menstruelles lavables, consommer encore moins de viande, manger les productions de notre jardin, davantage diminuer nos déchets.
    Notre jardin veut être un modèle d’agroforesterie à petite échelle ( modèle du jardin forêt comestible)… Ça fait un an et demi qu’on s’attele à la tâche. Depuis la crise de covid, j’ai davantage une conscience plus aiguë de la résilience alimentaire. Je souhaite donc proposer aux classes de ma fille( pour commencer) un projet pédagogique autour de notre jardin-forêt, leur faire connaître des fruits pas toujours connus du commerce, voire plus nutritifs que ceux cultivés dans le commerce, être sensibilisé à la biodiversité locale tant en faune que flore…. Bref il y a plein de choses à faire et à transmettre 😊

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    1. Wah, quel sujet passionnant ce jardin forêt ! Je t’avoue que c’est le genre de chose qui me botterait, mais pas sans un « professeur ». Puis notre jardin n’est pas assez grand pour ça. N’empêche, c’est hyper interessant !

      Le covid a révolutionné pas mal d’organisations familial j’ai trouvé. Autour de nous beau coup de familles à qui ça « passait au dessus » se sont mises à faire plus attention à leurs consommations et leurs origines. Pourvu que ça dure !

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  2. J’aime beaucoup la remarque de ton amie. Elle donne en effet à réfléchir.
    Chez nous, on avance petit à petit, étape par étape. On mange essentiellement du fait maison, du local, on évite les emballages, on privilégie le 2nd main pour presque tout.
    J’ai hâte de lire tous tes conseils !

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    1. J’aime aussi énormément cette petite phrase, elle guide beaucoup de nos choix educatifs 🙂
      Petit à petit, c’est à mon sens la bonne formule ! Si on fait trop vite on se trouve submergé par l’étendue de la tâche à accomplir et on finir par tout abandonner. Ce n’est pas le but 😉 j’espère que mes articles te plairont !

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  3. Pour ma part, j’adhère particulièrement au conte du colibri. Nous essayons de ci de là de changer des trucs mais c’est compliqué de définir par où attaquer. En premier lieu, les bouteilles de lait. Pour ma conscience, je prends pour les 2 (bb et mari) le lait « bio la vache est bien traitée et le producteur bien payé » le tout dans une bouteille recyclable voire en plastique recyclé. Mais il n’y a pas 36 marques qui le propose et il n’est pas toujours dispo…
    Intéressée par les tribulations de la famille Loup du coup 😉

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    1. Tu le verras dans mon prochain article sur la cuisine, le lait fait partie de nos difficultés aussi à cause de son emballage. Mais on ne peut pas être bon par tout, il faut faire à son rythme /niveau/capacités.
      Je resors souvent le conte du colibri et j’aime voir ce qui se passe chez les gens à la fin de l’histoire . Il y a ceux que ça traverse en mode « punaise, c’est vrai ça!  » y a un truc qui s’allume dans leurs yeux. Et il y a ceux que ça passe au dessus, qui sourient poliment et retournent à leur touillette en plastique ^^’ ça fait un tri: je me concentre d’abord sur ceux qui sont receptifs, et petit à petit on « contaminera » les autres 😉

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      1. Super article, tu en fais déjà beaucoup !! *_*
        Je suis loin d’être parfaite car je prend l’avion 2 à 3 fois par an, même si je suis aussi une grande adepte du tourisme local, même avant le covid.

        D’après cette étude : https://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/pollution-transport-co2-part-emissions-1017/

        Dans le secteur des transports, ce seraient donc les transports routiers qui émette le plus de CO2 – et le transport par bateau est quasi équivalent à l’avion. Mais encore une fois, les politiques font culpabiliser le « petit consommateur qui prend occasionnellement l’avion », alors que les entreprises qui délocalisent ne sont pas dans le viseur.

        Toutefois, quelque chose qui me fait tiquer et que je ne connaissais pas (car je ne vis pas en France), c’est le label « vache heureuse ». Un beau greenwashing pour la conscience, comme le dit Virg. La production de lait implique l’insémination d’une vache, l’enlèvement de son veau moins de 24h après sa naissance, le veau envoyé à l’abattoir (si c’est un mâle donc non rentable) et la vache qui est également envoyées à l’abattoir quand sa « productivité » baisse. Et cela, même avec le lait bio. Dans les élevages industriels, cela reste encore pire ! J’ai consommé du lait bio pendant des années, puis j’ai découvert la réalité, que non, les vaches ne produisent pas miraculeusement du lait. Ce sont des mammifères et elles doivent être enceinte comme nous pour que le phénomène se produise.

        Je ne suis pas complètement vegan (car dur dur de dire non à une pâtisserie) mais je n’aime pas quand les étiquettes mentent aux consommateurs. Le lobby laitier est hélas très puissant :/

        Mais le souci, c’est que dans les biscuits sans lait, celui-ci est souvent remplacé par de l’huile de palme (souvent durable dans les magasins bio mais quand même). Et je suis ^pas capable de faire mes biscuits moi même :/

        En tout cas, je me répète mais l’important, comme tu le dis si bien, c’est l’éducation (dont ton article y contribue car informe les autres). Une fois qu’on a pris conscience des coulisses, dur dur de faire marche arrière et se mettre des oeillères.

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  4. Hâte aussi de lire toutes vos astuces ! Attention quasiment au même stade que l’huile de palme il y a le soja (pas celui du tofu, celui qui est importé du bout du monde pour nourrir les poulets et les vaches de chez nous). C’est aussi grave pour l’environnement que l’huile de palme et tout aussi compliqué à éliminer de son alimentation (comment être sûr que les œufs locaux qu’on achète ne proviennent pas de poulets nourris avec du soja qui déforeste le Brésil?…). Le cacao (snif) a aussi une très mauvaise empreinte écologique, causant de véritables catastrophes notamment en Afrique de l’Ouest… Enfin en tout cas comme tu le dis le plus important c’est de commencer à agir à sa propre échelle donc j’ai hâte de savoir ce que vous avez mis en place ! De notre côté on fait des efforts dans notre alimentation et nos achats mais certaines choses continuent à me sembler insurmontables : les couches lavables et le fait de ne plus prendre l’avion.. Faire des efforts au quotidien me semble naturel mais renoncer à ma passion du voyage ne n’y arrive pas.. pleine de contradictions..

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    1. On ne consomme pas de soja nous même et on fait au max pour acheter nos viandes et oeufs chez des fournisseurs de notre entourage. Après malheureusement c’est une question d’échelle, je m’attaque à ce a quoi je peux m’attaquer ^^
      Pour le chocolat j’ai une botte secrète, une amie chocolatière (qui est à l’origine de la jolie phrase citée dans l’article ) qui est aussi extrêmement impliquée dans tous ces questionnements…. d’ailleurs il me semble que je ne parle que d’elle dans mon prochain article a paraître 😉
      Quant à l’avion? On est très casanier, on ne le prend de base pas alors… easy ! Lol

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  5. La remarque de ton ami est tellement juste ! (et c’est dans cette optique là que nous avons pris le choix radical de ne pas faire d’enfants…)
    Mais sinon je te rejoins totalement, paradoxalement c’est le voyage qui m’a fait prendre conscience de l’importance de soigner notre terre et m’a mis face à mes propres contradictions. Le confinement m’a aussi fait un bien fou car je me suis recentrée sur l’essentiel, encore plus que d’habitude. Ce matin je faisais justement la liste des achats neufs de cette année, je suis à 10 tout pile et juste des affaires techniques de sport que je vois mal comment acheter d’occasion… mais peut-etre que j’y viendrais 🙂
    Parfois je me décourage car au final éteindre les lumières… c’est bien beau mais c’est une goutte d’eau dans l’univers quand on voit que tous nos efforts à l’échelle de l’europe sont annéantis juste par la Chine… J’ai un peu l’impression qu’à l’heure actuelle on se donne tout juste bonne conscience chacun dans son coin sans réellement faire les sacrifices nécessaires. Parce que je reste persuadée que si on veut éviter d’aller dans le mur (ou du moins d’amortir la chute autant que possible) il va falloir faire des sacrifices. Tous autant que nous sommes. Et plus on retarde cette prise de conscience, plus la chute sera terrible (et c’est nos enfants qui en paieront le prix fort). Bref, beaucoup de pensées en vrac car ce sujet me touche beaucoup et je me sens vraiment impuissante et démunie malgré mes efforts alors hâte de lire tes autres articles !

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    1. Comme je te comprend, cette impression de faire une goutte d’eau dans l’océan. ..mais je suis convaincue qu’en changeant à titre individuel notre façon de consommer on fait aussi évoluer les entreprises qui sont bien obligées de s’adapter (j’en parlerai un peu plus dans mon article sur mes changements en cuisine). Après, à nous de préférer des achats éthiques plutôt qu aliexpress et Amazon. .. mais ça c’est une autre guerre !

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  6. Je suis pressée d’en savoir plus !
    Ici, le concept du colibir est plutôt éloigné de ma logique de mieux consommer car c’est au porte monnaie que je me suis attaquée ! Cela va faire trois ans que je fais ma propre lessive : grosses économies !
    Pour la consommation alimentaire : nous n’achetons plus de viande en supermarché depuis bien longtemps (outre les conditions d’élevage et d’abattage sordides, c’est surtout la qualité qui en pâti). Du coup nous nous fournissons dans nos GAEC locaux, j’en ai 2 à moins de 1km de chez moi !
    Pour les légumes, nous avons enfin terminé le terrassement de notre maison et c’est un grand jardin de 50m² qui attend sagement de produire !
    Et puis je vais peut-être paraître extra-terrestre mais tant pis : je n’ai jamais commandé de ma vie sur aliexpress ou amazon … Je consomme raisonné et je préfère avoir moins mais en qualité

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    1. Tout pareil pour Amazon et Aliexpress 🙂 je rachète beaucoup de choses autour de moi, on me donne, ou j’attend que le libraire ait reçu ma commande. Tout vient à point à qui sait attendre 🙂 J’avais lu tes articles sur le mieux consommer, ce qui m’avait ralentit dans la redaction des miens parce que je ne voyais pas l’intéret de faire redite. Mais finalement, on ne vit pas les memes choses, et ils commencent à dater donc hop ! Je sors ma série 😉 (et spoiler alerte : c’est pas plus fou économiquement…)

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  7. Super article !
    J’aime bien le concept de « chacun peut commencer par faire un petit effort ».
    Chez nous, j’avoue que j’ai pas le courage de passer aux couches lavables (2 bébés) et on a beaucoup de déchets. Par contre on fait le tri (mes beaux parents ne le font toujours pas, oui oui c’est désespérant) et j’essaie de beaucoup cuisiner maison.
    Je suis pas super au point sur les circuits courts et locaux mais j’essaie un max d’acheter français ou par exemple des oeufs de qualité (bio, élevage en plein air…)
    Côté consommation, on achète très peu, je ne me rue jamais sur les soldes pour des vetements qui restent au placard. On essaie d’acheter d’occasion pour les enfants. On fait attention à notre empreinte énergétique : thermostat bas l’hiver, quitte à mettre un gros pull, lave linge économique, douche courte, jamais de bain sauf pour les bébés. On est sensible à notre empreinte « chimique », je mets très peu de maquillage, très peu de verni (alors que j’adore!), on essaie d’acheter les produits comestiques/ménagers de base, pas plus, et le plus safe possible.
    Enfin, on bannit l’utilisation de contraceptifs hormonaux (on en parle rarement mais malheureusement cela a des impacts très néfastes sur l’eau, les poissons et la fertilité masculine).
    On ne voyage qu’en France et pas trop loin. Par exemple ma cousine m’exaspère quand elle se vante toute l’année de manger bio et j’en passe mais qu’elle prend 6x l’avion par an pour ses vacances à l’étranger … (sic)
    Bref, voilà quelques exemples chez nous. On a encore pas mal de boulot !!!

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    1. Oui c’est compliqué l’écart entre les combats qu’on mène dun côté et les gros travers de l’autre. .. pour ta cousine, c’est un début pour l’alimentation, il faut juste qu’elle ouvre les yeux sur un problème plus général et pas juste un effet de mode…
      Je ne sais pas si je parlerais de contraception : Monsieur Loup étant stérile, notre empreinte de ce côté est nulle ou quasi 🙂 et les couches lavables, ça se gère je t’assure ^^

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  8. Haha ! Rendons à César ce qui lui appartient ! Cette phrase, je l’ai piqué à Pierre Rabhi dans le livre « Vers la Sobriété Heureuse ». Pierre Rabhi qui est le co-fondateur du mouvement Colibris, avec Cyril Dion (dont je suis teeellement fan)! Voilà pour les précisions ! Sinon bravo pour cet article Chaperon Rouge ! Votre couple est un véritable exemple pour moi et tu le sais bien 💕

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    1. Merci ma bichette ! Oui je me souviens que tu m’avais dit que ce n’était pas de toi, mais impossible de retrouver la reference, la boucle est bouclée ! J’espère que cette série d’articles te plaira, et la serie a venir aussi 😉
      Continue à m’inspirer de tes convictions !

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  9. Je suis extrêmement sensible à la cause écologique. Le déclic s’est fait suite au visionage d’une vidéo de L214 dans un abattoir d’agneaux juste avant Pâques. Suite à ça j’ai essayé de mettre en place de nombreuses choses pour réduire nos déchets et notre impact carbone et nous sommes devenus flexitariens. Malheureusement, la venue du mini a beaucoup chamboulé nos vies et après plus de 18 mois sans sommeil correct j’étais au bout du rouleau et j’ai lâché du leste sur les habitudes en court d’acquisition ou non-acquises car tout cela demande une énergie folle que je n’ai malheureusement pas (plus). Lorsque l’enfant dormira (un jour, qui sait ?) et que je ne sera plus en mode « survie » je compte bien m’y remettre de plus belle. En attendant je serai plus que ravie de découvrir tes prochains billets !

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    1. Bravo pour tout le travail effectué et courage pour la suite. Si je peux me permettre, un enfant de 18 mois qui ne dort pas,c’est pas normal. J’espère que vous trouverez rapidement la cause et un traitement adapté, pour votre santé à tous !
      Si tu as besoin d’idées, de nombreuses chroniqueuse en sont passées par là, pose leur la question sur FB pour avoir des réponses !

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  10. Cette phrase sur les enfants est tellement vraie ! Le déclic, je l’ai eu en allant voir le film « Demain ». Cette légende du colibri a alors plus que jamais résonné en moi et continuera, comme je le raconte dans ma « lettre au monde » ! C’est à ce moment-là que je me suis intéressée aux monnaies locales et ai suivi la création de celle sur Nancy. J’ai également cherché à regarder de plus près les étiquettes, à m’intéresser au zéro déchet, à me lancer dans la création d’un mini-potager sur la terrasse. Je commence à avoir la main verte, moi qui il y a encore 3 ans ne parvenais pas à faire pousser un cactus lol. Hâte de suivre la suite de tes aventures !

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  11. J’ai hâte de lire la suite de cette série. Merci pour cette introduction.
    Nous avons beaucoup modifié nos habitudes ces derniers mois (suite à une crise d’éco-anxiété de mon mari l’année dernière). L’objectif ici est de réduire notre empreinte carbone. Nous faisons notre part aussi (ne plus prendre l’avion et supprimer la viande chez nous a déjà bien fait baisser la note !). Et évidemment, cela passera par nos enfants. A nous de leur apprendre les bons gestes. 🙂

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    1. Chacun ses ronds dans l’eau ! Je me rend compte que beaucoup de jeunes de ma génération s’y mettent de plus en plus, une grande partie en devenant parent. Ce qui est génial c’est qu’on y ouvre nos enfants… mais aussi nos propres parents ! Les générations précédentes y arrivent aussi, poussées par les + jeunes !

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