Mon deuxième allaitement (et, exclusif pour cette fois !)

Mon deuxième allaitement (et, exclusif pour cette fois !)

Hop, hop, je te préviens. Cet article, c’est mon expérience de l’allaitement et mon ressenti. Je sais qu’il y a de plus en plus de débats entre pro-allaitantes et les non-allaitantes. Chacun fait ce qu’il veut, alors prends cet article avec bienveillance quelque soit ton choix à toi ! Attention, je fais parfois du second degré et je n’aimerais pas que ce soit mal interprété. Merci 🙂

Ah l’allaitement ! Quelle galère pour Petit Prince ! Je m’étais retrouvée à faire rapidement du mixte et hop à trois mois et quelques, c’était totalement fini. En fait lorsque j’ai repris le travail. Et pourtant cet allaitement, j’y tenais. Sauf que j’ai été mal orientée. « Il faut mettre votre enfant au sein toutes les trois heures », « C’est pas possible, il perd du poids », « Il faut compléter vous n’avez pas assez de lait ».

Aujourd’hui j’en ris (un peu jaune toutefois). Ne voulant pas revivre « des conseils aléatoires » et le mythe du « manque de lait » (ça existe mais c’est très très rare), j’ai sorti l’artillerie lourde : j’ai pris la rolls-royce des sages-femmes de la ville. Celle qui est consultante en lactation et qui est connue comme le loup-blanc pour ses compétences sur l’allaitement maternel et qui en a même créé une association.

Crédit photo : Badarsk

Et tu sais quoi ? Avec un bébé de petit poids à la naissance, c’était plus que mal parti. Sauf que je l’ai réussi mon allaitement exclusif. Autant te dire que le Pinson ne savait pas téter quant il est né. Pire, il a eu une seringue de lait maternisé à la naissance et encore quelques unes les 48 premières heures. Oh drame ! Plus sérieusement, il n’arrivait pas à téter et clairement ces seringues de lait maternisé étaient une nécessité pour lui et lui évitaient de tomber en hypoglycémie. Dès le départ, j’ai donc stimulé ma montée de lait : au début manuellement pour « récolter » le précieux colostrum et ensuite au tire-lait. Il n’y a pas trop de doute que je suis passée pour une acharnée à la maternité.

Par rapport à Petit Prince, je peux te dire que cela a tout changé de stimuler avec le tire-lait les premiers jours en plus des tétées. Le Pinson a réussi à téter au sein au bout de 48 heures, mais j’ai continué à stimuler et j’ai bien fait. J’ai adopté aussi « l’open bar boobs ». Car oui, évidence simple et qu’on ne sait pas en tant que jeune maman : l’allaitement c’est bien à la demande et pas toutes les trois heures. Même si ton bébé réclame toutes les heures / en continu, c’est normal !

Alors j’ai eu une période difficile entre trois et cinq semaines où bébé avait toujours faim, cette sensation d’avoir les seins vides, et du coup j’ai appris ce que c’était un « pic de croissance » avec bébé pendu au sein. C’est arrivé encore vers ses 4 mois et 6 mois, mais ça n’a duré que 48 heures.

Pour réussir cet allaitement, j’ai aussi bu, énormément bu : il faut boire beaucoup pour certes avoir du lait et surtout ne pas de déshydrater. Des tisanes, de l’eau… Tout le temps, même la nuit. Normalement un allaitement qui fonctionne, donne soif ! J’ai essayé de me reposer au maximum les premières semaines aussi. J’ai donc aussi adopté le cododo par survie et par nécessité, car mon bébé n’arrivait pas à dormir sans moi (mais j’en reparlerai peut-être en détail dans un autre article car oui au cododo, non au manque de sécurité).

Loin de te décourager jeune maman, les tétées d’un bébé allaité sont très variables. Ici il a carburé en moyenne à 10 tétées par jour le premier mois, ensuite à 8-9 jusqu’à ses 3 mois. On est descendu ensuite à 6-7, pour arriver à 5 tétées environ à 6 mois (et encore, ça dépend des jours). C’est certain qu’un bébé au biberon est rythmé plus rapidement. Mais j’y ai trouvé plein d’avantages à cet allaitement : pas de biberons à préparer (et là je repense au calvaire de l’allaitement mixte), un bébé apaisé avec le sein et serein, une vraie proximité dont on avait besoin tous les deux suite à cette grossesse chaotique (pour ceux qui n’ont pas lu mes précédents articles sur DMT, le Pinson est un bébé PAG qui a nécessité un déclenchement car il ne grossissait plus dans mon ventre), bébé pas vraiment malade (à part quelques rhumes alors que mon ainé a eu des antibiotiques dès ses trois mois – lien de cause à effet ?), un bébé qui se détache progressivement car oui un bébé allaité ne s’endort pas qu’au sein et il prend parfaitement le biberon en crèche (en tout cas chez nous et on a introduit le biberon 72 heures avant l’entrée en crèche)… Bref j’y trouve mon compte et je suis heureuse de mon choix.

J’ai commencé à diversifier bébé à ses cinq mois et à lui donner aussi des yaourts / petits fromages frais. Cela permet d’avoir une alternative si je suis absente ou si je ne peux pas tirer mon lait. Alors certes il a été rythmé plus tardivement (et oui, allaitement à la demande !) et a fait « ses nuits » de 5-6 heures d’affilé plus tard que mon ainé (entre 5 et 6 mois versus six semaines pour Petit Prince – et encore…) Mais est-ce réellement lié à l’allaitement ? C’est aussi notre temps calme à tous les deux, loin de l’agitation de son grand frère les soirs. L’adaptation à la crèche s’est faite « finger in the noze » ; et notre crèche encourageant l’allaitement maternel, je tire tranquillement mon lait au travail et il le prend au biberon à la crèche.

Je ne sais pas jusqu’à quand mon allaitement va continuer et j’appréhende un déplacement pro d’ici quelques semaines (et oui comment je tire moi dans le train ?) Mais voilà, l’allaitement, c’est chouette. C’est dur au début, mais c’est tellement chouette ensuite que c’est dur d’arrêter ! Au secours, je suis accro (une histoire d’ocytocine, il parait…) J’apprécie aussi énormément ce « privilège », cette proximité qui est une belle parenthèse. Une exclusivité qu’il ne peut avoir qu’avec moi, sa maman.

Au départ, mon objectif c’était six mois. J’avais donc pris un peu de congé parental en conséquence. On arrive sur ses 8 mois, et maintenant je me dis et pourquoi pas encore un mois de plus si je peux ? Pourquoi pas passer en mixte sinon ? Au fond, je ne sais pas trop. Je sais juste dans ma tête que je ne dépasserai pas ses douze mois. Pourquoi ? Peut-être le côté bébé marche et commence à être plus indépendant ? De plus, il est de plus en plus distrait sur les tétées de jour, donc à voir. Et puis, je dois reconnaitre que c’est une sacré organisation de tirer au travail. L’hygiène doit être irréprochable ainsi que la conservation.

En ces quasi huit mois d’allaitement, j’ai fait de belles rencontres : de beaux encouragements notamment de ma sage-femme, de la crèche, de mon médecin traitant… mais aussi des extrêmes dans les deux sens (corps médical me disant qu’il serait peut-être temps d’arrêter lors d’une opération sous anesthésie générale à ses cinq mois, mamans pour le sevrage naturel, ma famille mettant la fatigue sur le compte de l’allaitement…). Personnellement je me dis qu’il n’y a pas de bonne réponse. La meilleure, c’est celle qui vient naturellement au duo maman / bébé, celle qui fonctionne aussi et celle qui épanouit les deux. Alors vive les mamans allaitantes et vive les mamans biberons ! Et puis du coup, vive notre binôme aussi 🙂

Edit : J’ai finalement arrêté l’allaitement juste après ses douze mois avec un sevrage doux et progressif sur plusieurs semaines. Et ça, c’est très bien passé ! Bon, j’ai été un peu roublarde, j’ai profité aussi du fait qu’il semblait de moins en moins motivé par la tétée. Et je dois reconnaitre que sur la fin, l’allaitement me « pesait ». Comme quoi…

18 commentaires sur “Mon deuxième allaitement (et, exclusif pour cette fois !)

  1. Bravo pour ce deuxième allaité allaitement réussi! Mon premier était aussi mixte parce que « pas assez de lait »… serait-il donc possible en s’ y mettant dès le deuxième jour? Maintenant que j’y pense le tire-lait n’était pas adapté pour moi à la maternité, je vais vérifier pour le deuxième…
    J’ai gardé la tétée-câlin du matin longtemps, c’était ma préférée 🙂
    J’ai une question pour l’opération avec anesthésie générale: tu as géré comment en allaitement exclusif? C’était prévu et tu as fait des stocks de lait avant? J’ai eu une opération en urgence avec l’allaitement mixte, donc pas de problème il y avait les biberons pour remplacer les deux tétées à jeter après une anesthésie.
    En tout cas merci beaucoup pour ton témoignage! Félicitations pour fait tout ça pour réussir ce que tu voulais.

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    1. Merci pour ton commentaire 🙂 Oui j’avais mon stock de lait pour l’opération. Je n’ai pas pu lui donner pendant 24h et je dois reconnaitre que cela a été très compliqué car il n’acceptait pas encore très bien le biberon. Mes proches ont rusé avec des laitages et ensuite j’ai réussi avec beaucoup de douceur à lui faire accepter le biberon sur la nuit qui a suivi l’opération. J’avoue qu’ici la tétée câlin était celle du soir en rentrant du travail.

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  2. J’ai vécu la même chose, mal conseillée pour mon 1er allaitement, je suis passée en mixte aux 6 semaines de mon bébé car « pas assez de lait ». Ma nounou me disait « vous savez, il faut s’entourer de gens bienvaillants quand on allaite », et bon j’ai envie de dire, c’est vrai tout le temps, mais elle avait raison, j’avais trop écouté les « mais il ne grossit pas assez » de mon entourage (coucou maman et belle maman).
    Du coup pour le 2ème, contact avec des associations, et surtout je n’ai pas écouté les sages femmes de la mater, j’ai fait ce qui me semblait adapté à mon bébé (open boobs effectivement) ! 3mois 1/2 plus tard, toujours en exclusif, une géante qui pousse à une vitesse !
    Maintenant on commence le sevrage, pas facile pour elle, mais elle doit sentir que c’est motivé par la reprise du travail et pas par une réelle envie de ma part.

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    1. Je pense que pour un premier nous sommes aussi plus « influençables ». On a tellement peur de mal faire car au fond on ne sait pas à quoi s’attendre et on prend un peu tous les conseils. Bon courage pour la reprise du travail ! Et pour le sevrage, peut-être qu’elle en profite jusqu’au bout 🙂 Si tu juges que c’est encore un peu tôt ou que tu veux continuer, tu peux tenter de tirer ton lait au travail (mais ça demande une sacré organisation, une salle à disposition, etc…). Légalement tu as le droit à 1 heure pour tirer ton lait dans le Code du travail. Le sevrage me parait aussi plus simple quand bébé est diversifié, car cela permet de sevrer progressivement sur le repas où la tétée est « la moins importante ».

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    2. Si tu n’es pas motivée pour arrêter, et que tu ne veux ou ne peux pas tirer ton lait, tu peux quand même conserver les tétées du matin et du soir, autant de temps que tu auras du lait. Ce ne sera peut-être qu’une semaine… mais ça peut aussi fonctionner pendant plusieurs mois. On ne sait jamais à l’avance, donc je pense que si ce sevrage te pèse, ça vaut le coup d’essayer !
      (Et tirer son lait, ça peut aussi être plus facile que ce que l’on imagine, si tu veux des conseils bienveillant, n’hésite pas à en demander, tu auras plein de réponses ici).

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  3. trop cool que tu ais pu vivre ton allaitement idéal! Ici c’est marrant j’ai tout à fait l’expérience inverse : premier allaitement exclusif avec beaucoup de lait et une pression de l’entourage (médical) de le mettre au sein « à la demande » – en open boob comme tu dis (ce qui était une vraie torture car je souffrais d’hypersensibilité hormonale des mamelons et ça me faisait aussi sentir en ‘esclavage » de mon bébé (impossible de m’absenter une heure ou deux au cas où il réclame)). Moi j’aurais adoré qu’on me dise « toutes les 3h! » ahah. Le passage au biberon avait aussi été une galère sans nom (il le refusait à tout prix, rendant impossible le sevrage que je voulais désespérément..) Donc pour le prochain je rêve justement d’un allaitement mixte 🙂 !

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    1. Je reconnais que l’allaitement exclusif rend le bébé ultra dépendant et qu’il y a un certain timing à respecter. Pas top si la tétée tombe quant il faut aller chercher l’ainé à l’école… Pour ma part, je ne sortais jamais sans lui (donc je privilégiais tout à domicile et je sortais au minimum : livraison de courses, coiffeuse, esthéticienne…). Je l’ai assez bien vécu, mais sans doute parce que j’avais pris un peu de congés parental et que je vivais vraiment à son rythme. Je peux comprendre que cela pèse et c’est vrai que l’allaitement mixte peut être un bon compromis et/ ou un genre de tire allaitement (car le risque de l’allaitement mixte, c’est que la lactation puisse se tarir).

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      1. Oui j’avais entendu aussi que l’allaitement mixte puisse tarir la lactation, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle toutes les consultantes et sages femmes vers lesquelles j’essayais de me renseigner quand j’allaitais mon ainé tentaient de m’en décourager. Mais je pense qu’à nouveau ça dépend très fort d’une femme à l’autre. J’ai ainsi pu le voir quand j’ai enfin pu le sevrer : ça m’a mis un bon mois car même avec une seule tétée toute les 48h ma production ne diminuait pas d’un pouce (ce fut aussi une période très douloureuse physiquement pour laquelle on n’est pas bien accompagnées je trouve).

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  4. L’allaitement est une affaire et un ressenti personnel. Dommage que notre entourage qui se veut bienveillant ait une action complètement inverse. En tout cas bravo pour ce 2e allaitement.
    Je n’ai pas allaité pas 1ère, pas envie, trop stressée, manque de confiance en moi. Pour ma 2e j’ai voulu tenter l’expérience, mais je n’ai allaité que quand je suis rentrée chez moi, une aide soignante m’a totalement démotivée et démoralisée. J’ai allaité 1 mois, après « manque de lait », RGO et examens médicaux contre indiqués avec l’allaitement ont eu raison et on est passé au biberon.
    Pour ce 3e bébé je sais que je veux allaiter, mes déboires précédents et ton expérience me montrent que rien n’est impossible. Comment as-tu géré l’allaitement et l’anesthésie générale ? J’aurai encore des examens médicaux contre indiqué avec l’allaitement à passer après l’accouchement et je commence à me renseigner maintenant 😉

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    1. Je trouve cela chouette d’avoir cette diversité d’expérience pour une même fratrie. C’est ultra intéressant de voir que cela a évolué entre les enfants 🙂 Pour l’anesthésie générale, je m’étais renseigné auprès de la Leche League, mais pour être honnête, à part quelques écrits, il n’y a pas grand chose. J’ai donc suivi le conseil du chirurgien et je n’ai pas allaité pendant 24H. On a géré comme on a pu avec les laitages & des biberons. Cela a été très compliqué (et stressant pour moi, je dois le reconnaitre). Le Pinson a accepté le biberon, 12h après mon opération quand j’ai réussi à me lever et à le lui donner moi-même.

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  5.  » C’est dur au début, mais c’est tellement chouette ensuite que c’est dur d’arrêter ! »
    Je me retrouve beaucoup dans cette phrase. J’ai eu ce ressenti avec mon 1er bébé, allaitée exclusivement jusqu’à 6 mois, puis allaitée jusqu’à 13 mois matin/soir et weekend. Pourtant je n’avais pas trop envie d’allaiter avant sa naissance, j’ai surtout eu la chance d’avoir un bébé qui tète bien dès le départ, et d’être bien entourée par le personnel médical.
    Maintenant deuxième bébé je fais encore plus au feeling, congé parental jusqu’à ses 7 mois pour ne pas subir l’enfer du tire-lait et je n’ai toujours pas introduit de biberon. Il a commencé la crèche la semaine dernière et boit mon lait au verre (je tire un peu pour le coup, dans le but de le sevrer très progressivement en journée).
    En fait quand on se fait confiance j’ai l’impression que toutes les formules peuvent fonctionner ! Comme tu le dis très justement c’est à chaque duo maman/bébé de trouver celle qui leur convient ❤️

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    1. J’avoue que je ne pouvais plus voir mon tire-lait à la fin 🙂 Je tirais deux fois par jour au travail en 10 minutes, et ce pendant 3 mois et demi (ensuite COVID donc j’ai sevré justement en douceur pendant le confinement). Et oui, la confiance joue beaucoup, mais je te rejoins sur le fait que un bébé qui tète bien cela aide beaucoup surtout pour lancer la lactation.

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  6. Je n’ai pas allaité, je n’en ai jamais eu envie et je savais que le papa rêvait de donner le bib (et si on se lève chacun son tour la nuit, c’est juste top pour la fatigue).
    Et quand je vois les problèmes évoqués dans la plupart des articles, dès qu’une amie m’annonce sa volonté d’allaiter, je lui dit que ca doit être chouette mais qu’il faut absolument qu’elle se renseigne avant l’accouchement pour que la mise en place soit le plus simple possible, car naturel ne veut pas dire facile. Mais ce n’est pas toujours si facile de trouver les bonnes infos.
    Par contre, limitons les comparaisons allaités/biberonnés. Les bébés sont tous différents. Les miens n’ont jamais été malades avant leurs 2-3 ans. Par contre, je biberonnais à la demande (ca se fait beaucoup) donc 8-10 bib les 2 premiers mois…
    Les différences viennent plus des bébés.
    Pour ce qui est de faire ses nuits, ca vient souvent du bébé et plus du cododo que de l’allaitement je pense. Avec le cododo, on a tendance à réagir plus vite, ne laissant pas de temps au bébé pour essayer de se rendormir seul.
    Je suis contente que tu aies pu faire ce que tu voulais ! Bravo !

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    1. Je suis entièrement d’accord avec Margot, le caractère et les envies du bébé jouent un grand rôle. Moi aussi j’ai fait biberon à la demande (ce qui a été bien pratique avec le RGO de ma 2e). Chaque bébé a son rythme. Ma grande n’a fait des nuits complètes que vers 3 ans, un grand besoin de proximité et d’être rassurée, alors que ma deuxième les a fait vers 5-6 mois et l’alimentation n’a rien à voir.
      Mes filles ont été très peu malade, mais vraiment très peu et n’ont jamais eu d’antibiotiques.
      Je pense qu’il faut se faire confiance, faire confiance en son bébé et suivre ses envies.

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    2. Merci ! Concernant les maladies, a priori l’allaitement pourrait aider sur certaines pathologies type otites ou allergies. Je ne sais pas si c’est l’allaitement, la constitution morphologique ou tout simplement le lieu de vie qui fait qu’il n’est jamais malade par rapport à mon ainé ou un peu de tout cela 🙂 Et je te rejoins totalement : ce n’est pas parce que c’est naturel que c’est facile. Ma sage-femme m’expliquait que comme les générations précédentes n’avaient pas forcément allaitées, il était plus difficile pour une maman d’aujourd’hui d’avoir le soutien et l’information de l’entourage, et que cela nécessitait souvent une aide extérieure via la sage-femme ou une conseillère en lactation.

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    3. Je suis tout à fait d’accord sur le fait que les comparaisons en ne se basant que sur quelques enfants, ça ne veut rien dire. J’ai allaité mes 3 enfants. L’aîné à enchaîné les rhumes jusqu’à ce qu’il sache se moucher seul (et pourtant, ce n’est pas faute de lui avoir lavé le nez souvent !), les autres n’ont pas été particulièrement malade. La dernière à fait des nuits de 6h à 1 mois, 10h à 2,5 mois. Le deuxième se réveillait 3 ou 4 fois par nuit à 6 mois passés… Ils sont tous différents et nous aussi ! Il faut à chaque fois trouver le meilleur compromis pour concilier les besoins des uns et des autres. Parfois c’est facile, d’autre fois moins, mais surtout, il ne faut pas hésiter à remettre en cause ce qu’on pouvait croire acquis !

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  7. Quel bel article ! Merci beaucoup ! J’ai tire-allaité ma fille pendant 1 mois 1/2 et je garde un super souvenir de cette expérience. Pour mon fils, l’allaitement au sein avait aussi très mal débuté mais après un accouchement épuisant à tout niveau, je n’ai pas souhaité continuer.
    J’adore voir les mamans allaiter leur bébé, et pour autant j’ai tout autant de respect pour les mamans qui choisissent le biberon !

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  8. Bravo! Et merci pour ce témoignage. Malheureusement, nous sommes très peu et mal informées sur l’allaitement en France. Et pas très bien conseillées par notre entourage, qui pense savoir mais qui n’y connaît rien non. J’ai accouché, il y a 4 mois, et mal conseillée j’ai dû le compléter avec du LA. J’espère que ma seconde expérience avec futur bébé 2 sera un allaitement exclusif comme pour vous.

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