Une relation toxique, du rêve au cauchemar (Partie III)

Une relation toxique, du rêve au cauchemar (partie III)

Je t’ai laissée la dernière fois sur la séparation brutale avec mon ex-conjoint (ici). Je pensais à ce moment-là que le plus difficile était fait, et je croyais naïvement qu’il serait vexé et que je n’en entendrai plus parler. Malheureusement, la suite des évènements ne m’a pas donné raison.

couple amour nuit
Crédit photo (creative commons) : susan-lu4esm

Tout de suite après son départ, il a contacté nos amis communs via notre groupe de discussion. Il leur a totalement occulté sa part de responsabilité en leur disant que je l’avais mis dehors suite à une dispute, et qu’il n’avait nulle part où aller. J’avais heureusement eu la présence d’esprit d’expliquer toute l’histoire à l’une de ces amies quelques jours plus tôt et elle a pu gérer l’urgence du choix de qui allait l’accueillir. De mon côté, j’ai commencé à recevoir des messages délirants où j’étais tantôt la pire personne au monde et tantôt la femme de sa vie et que notre séparation était temporaire. Ma psychologue m’a conseillée de ne pas lui répondre, son esprit n’étant pas rationnel, le fait d’avoir de mes nouvelles, quelles qu’elles soient ne feraient qu’amplifier le problème.

Ces premiers jours ont été compliqués à vivre entre la peur, la réception de tous ces messages, le fait qu’il avait encore des affaires chez moi et la gestion des relations avec nos « amis » qui étaient totalement abasourdis. Spoiler : ça a fait du tri, mais les gens sains se sont rangés de mon côté au fur et à mesure en réalisant les nombreuses incohérences dans son comportement.

Une fois ses affaires rendues via une tierce personne, j’ai décidé de bloquer tout contact par téléphone et sur les réseaux sociaux. Malheureusement, je n’ai pas pu m’affranchir de toutes ses tentatives : même en bloquant son numéro, il tombait quand même sur ma messagerie et pouvait ainsi laisser des messages sur mon répondeur ! J’ai dû finalement me résoudre à changer de numéro. Il a également créé plusieurs faux profils sur Facebook pour m’espionner et me contacter en se faisant passer pour d’autres personnes, notamment sa propre mère ou une jeune femme victime de harcèlement… Il a essayé de m’atteindre par tous les moyens possibles via les quelques personnes qui lui parlent encore vaguement, en inventant qu’il habitait dans mon quartier, qu’il avait rencontré quelqu’un d’autre, que j’avais des papiers importants à lui, qu’il était à l’hôpital, que je lui devais de l’argent, qu’il allait se suicider… Et surtout, il a commencé à faire des allées et venues dans mon quartier, se rendre dans les magasins où j’allais, se débrouiller pour me croiser en surveillant le moment où j’éteignais chez moi ou en me suivant, et il sonne régulièrement à mon interphone. Ça fait plusieurs mois maintenant et je subis toujours cette situation, le comble étant que je sais que pendant ce temps il drague allègrement dès qu’il en a l’occasion, pour tenter de trouver une autre victime… Je ne souhaite pas déménager pour l’instant même si je crains de devoir m’y résoudre un jour.

En plus du harcèlement que je subis, j’ai découvert au cours de ces dernières semaines d’autres mensonges, dont certains sont très graves, ce qui me laisse à penser que malheureusement, il n’y avait sans doute rien de sincère dans ce que j’ai vécu avec lui. Il a également dérobé ou cassé certains objets que j’avais chez moi, des choses que je n’utilisais pas très souvent (je découvre donc au fur et à mesure) mais pour certaines qui avaient de l’importance. J’ai appris également que je n’étais pas la première à subir cela de sa part. Son objectif de « se caser à tout prix » était sans doute en partie financier, même si je suis loin de posséder beaucoup. Je pense également qu’il reproduit ce schéma régulièrement pour tenter de « réparer » ses erreurs du passé en s’inventant une nouvelle vie où il commence par tout donner à la personne qui la partage avant que ses travers ne reviennent tout gâcher. Car bien sûr, la vraie vie, ce n’est pas de mentir à tout le monde et de fuir les problèmes, mais tant qu’il ne l’aura pas compris il continuera à être violent psychologiquement. Un vrai danger public.

Aujourd’hui, un peu plus de trois mois après notre séparation, les sentiments que j’éprouve sont multiples et pour certains encore très confus. L’amour que j’avais pour lui et la nostalgie des bons moments de notre relation sont vite passés car la personne que j’aimais n’existe pas en réalité. Son comportement a évidemment bien aidé pour ce point, je dirais même que désormais il me dégoûte. Je ressens énormément de colère contre lui, contre le culot qu’il a de venir encore me faire ch*** après tout ce qu’il m’a fait, sa façon d’occulter ce qui l’arrange en faisant semblant (ou le croit-il vraiment ?) de ne pas savoir pourquoi j’ai décidé de le quitter. J’ai peur de lui aussi encore, de sa folie, de son imprévisibilité, et même si j’ai su depuis qu’il n’avait jamais été violent physiquement, ce doute persiste. Je crains de le croiser dès que je sors de chez moi, j’ai la boule au ventre, je le vois partout, et il est toujours dans mes pensées, je ne peux pas tourner la page. Je me sens coupable, de l’avoir laissé entrer dans ma vie si facilement, de ne pas avoir su me protéger, et de ne toujours pas savoir être indifférente à son comportement. Je me sens trahie, car j’ai vraiment cru à cette histoire et il a abusé de ma confiance. Le mot est peut-être fort mais je me sens violée, car j’ai partagé avec lui mon intimité, physique, psychologique et matérielle alors qu’il était mal intentionné. Je me sens malgré tout plus forte dans un certain sens, car j’ai réussi à écouter mon instinct et à me sortir de là et j’ai pu découvrir que j’avais beaucoup de monde autour de moi et que je pouvais compter sur mon entourage mais aussi sur des inconnus.

Voilà où j’en suis aujourd’hui de cette histoire. Je dois réussir à surmonter à la fois la trahison et le harcèlement que je subis. Pour l’instant, il m’empêche d’aller de l’avant en étant toujours présent, et surtout j’ai peur pour mon avenir. Est-ce qu’il va me laisser tranquille un jour ? Comment réussir à imaginer tomber amoureuse de nouveau après avoir vécu le plus haut et surtout le plus bas ? Comment réussir à refaire confiance ?

13 commentaires sur “Une relation toxique, du rêve au cauchemar (Partie III)

  1. Quelle horreur ! J’espère que ca se terminera assez vite pour toi ! Je pense quand même (j’espère) que tu as fait le plus dur, qu’il va passer à autre chose (probablement avec une nouvelle victime).

    Je remarque qu’il y a 3 choses que tu n’as pas faite:
    – porter plainte contre lui pour harcèlement et menaces : ca n’irait probablement pas très loin, au mieux une injonction d’éloignement je pense, mais ca pourrit soit lui faire peur soit se rajouter au dossier d’autres victimes et là vous auriez plus de chance de le faire condamner
    – dire la vérité publiquement sur les réseaux sociaux, en appelant ses parents et ses amis voir son travail pour lui faire honte et qu’on se méfie de lui
    – trouver quelques copains très costauds et les envoyer lui faire peur en le menaçant si il t’approche á nouveau ou te contacte.
    Dans tous les cas, je te conseille quand même de garder des preuves (copies des messages écrits et sonores, photos de lui dans ton quartier, témoignages d’amis…). Ca peut toujours servir (après tout lui aussi pourrait aller voir la police sous de faux prétexte.)

    Y a tu songé ? Pourquoi as tu décidé de ne pas le faire ?

    Courage ! Tu retrouveras une situation plus calme et le bonheur !

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  2. Bonjour,

    Ton témoignage fait froid dans le dos vraiment. As-tu contacté des associations contre les violences faites aux femmes (conjugales en l’occurrence). Parce qu’il n’est peut-être pas violent physiquement au sens de lever la main sur toi, mais il te harcèle physiquement depuis la rupture. Tu as changé de téléphone, tu crains de devoir déménager pour avoir la paix. Et tu dis qu’il se cherche une autre victime.
    La peur doit changer de camp ça veut aussi dire que cet homme doit craindre des représailles : une plainte, des mesures d’éloignement, des rappels à la loi au minimum. Tu n’es pas sa chose et il va devoir l’admettre.
    J’espère que tu es bien entourée et que tu arrivera à faire comprendre à ce boulet que tu n’es pas et n’a jamais été sa poupée, son jouet. Croire quelqu’un n’est pas une faute, mentir à quelqu’un surtout de manière répétée si. C’est compréhensible de ne pas être indifférente à son comportement parce que c’est un comportement révoltant et inquiétant (sans même considérer le passif). Imagine qu’un inconnu se mette à te harceler au téléphone, sonner régulièrement à ton interphone et te suive… tu ne resterai probablement pas indifférente. Tu as le droit de riposter pour te protéger et retrouver une vie sereine. Là il se débrouille aussi pour que tu ne te remette pas en couple.
    Je ne suis pas pro dans ce domaine mais je suis sure que les assos de lutte contre les violences conjugales sauront t’écouter et t’épauler si tu en ressens le besoin.

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  3. Je partage les avis précédents : porter plainte, dénoncer publiquement, demander à un proche de lui faire peur… une amie à retrouver 2 victimes précédentes, (pour violences conjugales mais franchement on est sur le même registre). Elles ont réussi à lui faire peur, il a demandé lui même à être interné en psy.
    Bon courage ❤️‍🩹 et bravo pour tout ce que tu as déjà réussi à faire

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  4. Bonjour
    J ai été harcelée par le passé il y a 10 ans, par un homme (avec qui je ne suis pas sortie, c etait un ex collègue d un ami d un ami…, bref, un inconnu). J ai fini par porter plainte qd il a déposé des colis (sans timbre, donc) au domicile de mes parents, qu il a demandé un rdv avec de patron de ma mère (pourquoi faire, je n en sais rien), et qu il s’est pointé à mon boulot. Flippant…. il avait récupéré toutes les infos sur internet… j etais terrifiée
    Deux-trois mois après avoir porté plainte, un commissaire de police m a appelée. A l époque, il y avait encore un grand flou juridique sur le sujet. Il m a dit:  » je vais essayer de lui faire peur, pour qu il arrête de vous embêter « . Il l a convoqué au commissariat. Et il m a rappelé après pour me dire: »il ne vous embêtera plus… » et c est vrai. Plus rien après! Je ne sais pas ce qu il s est passé lors de cette convocation, mais ça a été efficace !!

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    1. C’est effrayant en effet ! Un reportage est passé sur M6 il n’y a pas longtemps à ce sujet. Tant mieux si le commissaire a réussi à lui faire peur. Je n’ai pas eu autant de chance car ça n’a pas entièrement marché (d’autant plus que la personne n’a pas été très sympa avec moi non plus) mais je pense que ça contribue quand même à sa prise de distance

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    1. Le harcèlement n’est pas non plus très légal !
      Pour ce qui est de dire la vérité sur les réseaux sociaux, je pense que ça ne serait pas puni grâce à l’exception de la vérité. Il ne s’agit pas de parler de sa vie privée ou de révéler ses petits secrets ni de la dénigrer, juste de témoigner de ce que Coralie a vécu.
      Pour lui faire peur, ca peut effectivement compter comme des menaces. Mais je pense que la plupart des juges prendraient ca pour des avertissements/de la légitime défense plus que pour des menaces. La différence entre dire « je vais te casser la figure parce que t’es un abruti » et « si tu continues à faire de sa vie un enfer, on fera en sorte que tu ne puisses plus continuer ». (En plus c’est assez dur à prouver.)

      Comme dit plus haut, il faut que la peur change de camp. On ne peut pas juste attendre qu’il se lasse !

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  5. Merci à toutes pour vos commentaires ! Je fais une réponse groupée car ils se rejoignent sur certains points. Je vais essayer de ne rien oublier.
    – J’ai en effet porté plainte, j’ai choisi de ne pas en parler dans l’article car c’est encore en cours. Il ne risque en effet pas grand chose car les violences psychologiques sont difficiles à quantifier et qu’il semble quand même savoir exactement où s’arrêter (il n’a jamais proféré de menaces par exemple). De plus, quand il a finalement été entendu, il a bien sûr menti pour justifier son comportement. D’autres femmes ont porté plainte avant moi, je pourrais en contacter certaines dans l’idée mais j’ai choisi de ne pas le faire pour les préserver en me disant que je n’aimerais pas qu’on vienne m’en reparler dans un an ou deux. J’ai également subi une évaluation psychologique en médecine légale mais je n’ai pas encore les conclusions car c’est tout récent. Enfin, je tiens à préciser que par cette démarche je cherche avant tout à ce qu’il me laisse tranquille et qu’il ne puisse plus faire de mal à personne, pas à me venger en le faisant condamner. S’il reçoit juste une obligation de soins j’en serais très heureuse, je pense que sa place est plus en HP qu’en prison. Par contre je doute qu’il en fasse la démarche lui-même malheureusement (vu le passif, il l’aurait déjà fait).
    – J’ai contacté également des associations de victimes, mais je n’y ai pas trouvé vraiment d’aide dans mon cas personnel. J’avais surtout besoin de conseils pour gérer son comportement et j’ai l’impression que l’aide apportée est plus concrète pour aider par exemple la femme à trouver un autre logement ou dans ses démarches administratives, ce dont je n’avais pas besoin. Par contre, j’en ai parlé à mon entourage et par le biais du « quelqu’un qui connait quelqu’un » j’ai pu échanger avec d’autres victimes. Je suis également suivie par une psychologue.
    – Pour les copains très costauds, j’y ai beaucoup pensé, mais sans savoir comment il pourrait réagir je n’ai pas osé par peur des représailles ultérieures. De plus, la violence physique, ce n’est vraiment pas mon truc et ce serait m’abaisser à son niveau… Néanmoins, à peu près au moment où il a (enfin) été entendu par la police (et qu’il a donc su que j’avais porté plainte), mon frère (qui n’est pas très costaud) est tombé sur lui par hasard dans la rue et lui a dit de me laisser tranquille. Depuis, il est toujours plus ou moins là mais de plus loin : il vient moins souvent et ne cherche plus à me croiser. Je pense voir le bout du tunnel.
    – Pour le fait de le dénoncer publiquement, j’aurais pu également le faire mais j’ai choisi de me recentrer sur un noyau de personnes, encore une fois par peur des représailles. J’aurais peut-être dû le faire, j’aurais peut-être été tranquille plus vite, mais c’est vraiment difficile de savoir réagir face à quelqu’un d’aussi imprévisible, borné et en dehors de la réalité. Ses parents n’ont a priori plus de contact avec lui, il n’a pas d’amis (comment en avoir avec un comportement pareil ?), et pour son travail ça fait encore partie des « leviers » que je garde au cas où il continue à me pourrir la vie.

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  6. Réussir à percer ce type de violences à jour et à partir, cela demande beaucoup de force. Tu peux en être fière.

    Pour la suite, malheureusement, le plus probable c’est qu’il trouve une nouvelle victime et te lâche la grappe un temps (mais revienne régulièrement vers toi). C’est horrible de se dire qu’une autre femme devra vivre ça, mais on ne peut pas sauver tout le monde… (même si on les prévenait, cela risquerait de consolider l’emprise et de leur demander plus de temps pour en sortir)

    Je comprends ta peur… je l’ai vécue au début, mais mon ex (avec qui je suis toujours en contact vu que nous avons un enfant) s’est calmé avec ses « tu es la femme de ma vie » « je te déteste » une fois le jugement de divorce passé. Je ne connais pas celui dont tu parles, mais s’il est sensible à l’autorité judiciaire ta plainte pourrait aider.

    Si tu déménages (que tu peux le faire), cela t’apportera sans doute du calme. C’est injuste, mais c’est important de se préserver.

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    1. Merci pour ton commentaire !
      Concernant la nouvelle victime, je pense que ça marchera et qu’il laissera définitivement tomber quand il aura trouvé quelqu’un d’assez sérieux, je dis ça par rapport à son mode de fonctionnement d’occulter tout ce qui l’embête dans sa vie et de trouver une raison de vivre (qui était donc moi, d’abord dans notre relation puis dans le contrôle qu’il a voulu conserver). J’ai beaucoup de mal à accepter cette idée qu’il y aura de toute façon une prochaine victime, qui sera peut-être moins solide que moi, et c’est aussi pour ça que j’ai été déposer plainte. J’ai une amie qui m’a dit que c’était comme une greffe, qu’il fallait que quelqu’un meure pour sauver quelqu’un d’autre, l’image est sans doute exagérée mais en effet c’est souvent comme ça dans la vie, le malheur des uns fait le bonheur des autres.
      Tant mieux si ton ex t’a laissée tranquille après la procédure, c’était peut-être aussi dû au fait que le divorce étant prononcé, votre rupture devenait définitive ? Comme je le disais plus haut, le fait de porter plainte a partiellement marché, je suis un peu plus tranquille mais pas complètement et je ne suis pas non plus à l’abri d’un retour inopportun…
      Je n’ai pas la possibilité de déménager pour le moment, et pas non plus envie de toute façon (car il serait l’unique raison de le faire) mais ce serait en effet très appréciable, ça m’éviterait d’avoir l’impression de le voir tout le temps (même quand ce n’est pas lui).

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      1. Je suis moins convaincue sur le fait qu’il ne revienne jamais une fois sa nouvelle victime trouvée, mais normalement s’il revient après une autre victime ce serait à un niveau moindre et, vus tes articles, je pense que tu seras capable de couper court.

        Je guettais mon ex partout au début (on vit vraiment tout près) et au final j’ai dû le croiser 1 seule fois par hasard (et ce jour-là j’étais avec mon compagnon actuel). Ça m’a bien aidée à arrêter de guetter partout (j’ai quand même déménagé mais pas à cause de lui, du coup normalement je ne suis pas du tout sur les itinéraires qu’il est susceptible de prendre !).

        La crainte de violences physiques s’est aussi éloignée.

        Je n’ai pas porté plainte par contre… j’ai trop à y perdre. Je l’aurais probablement fait sans notre enfant, mais là on risque de m’accuser « d’aliénation parentale » et je n’ai pas du tout envie que ma fille se fasse manipuler pour me voir en « méchante ». C’est injuste aussi… c’est un deuil que j’aurai du mal à faire (celui de ne pas porter plainte), mais c’est ainsi. J’y repense de temps en temps seulement.

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        1. Je suis d’accord avec toi je pense que j’aurai un retour de sa part entre les futures relations qu’il aura. Ce que je voulais dire c’est que pendant qu’il sera avec quelqu’un d’autre je n’aurai pas de nouvelles (car je me suis même demandé à un moment s’il harcelait d’autres femmes pendant qu’il était avec moi).
          Je comprends pour le fait que tu aies eu peur de le croiser, comme je le voyais beaucoup on m’a dit qu’il habitait peut être vraiment là mais en réalité les gens que je connais dans mon quartier et même dans mon immeuble je les croise très peu comme toi.
          Je te comprends tout à fait pour la plainte et tu n’as vraiment pas à culpabiliser pour cela. Tu as protégé ton enfant et c’est le plus important. Comme je le disais je l’ai fait avant tout pour qu’il me laisse tranquille et j’y ai aussi laisse des plumes. J’y ai passé des heures et des heures pour m’entendre dire finalement qu’il se comportait comme un amoureux éconduit, et c’est aussi très éprouvant de devoir faire cette démarche et de raconter encore et encore cette histoire qui concerne malgré tout quelqu’un qu’on a aimé. Je te souhaite plein de bonheur en tout cas, je vois que tu as trouvé de l’apaisement et c’est une très bonne chose.

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