La haie
C’est beau, une haie. Ça présente bien. Rien ne dépasse. Je m’identifie assez à une haie. Pourquoi ?
Lire la suite La haieC’est beau, une haie. Ça présente bien. Rien ne dépasse. Je m’identifie assez à une haie. Pourquoi ?
Lire la suite La haiePetit Renard est né en mai, Petit Viking en juillet : trois mois d’écart et un physique « inversé » puisque Petit Viking est un peu plus grand. Mais avec leurs yeux bleus et leurs cheveux blonds, on les prends spontanément pour des frères quand on se balade tous les cinq.
Lire la suite Et ils s’entendent bien ?Depuis toujours, j’ai besoin d’aller dehors au moins une fois par jour. Je ne sais pas vivre enfermée. Et mon jardin, c’est là que je vais pour respirer.
Lire la suite À mon jardinÇa y est, j’ai 40 ans et je viens te dire ce que ça me fait.
Lire la suite La quarantaine : crise ou cerise (sur le gâteau) ?Cet article est écrit en binôme avec Hisaé. On utilise toutes les deux des pictogrammes dans nos famillles respectives, dans des contextes tout à fait différents.
Lire la suite Les pictogrammesChère lectrice, ça fait bien longtemps que je n’étais pas venue ici te raconter mes petites histoires. Je t’avais laissée sur ta faim ma toute nouvelle belle mérité et mes questionnements sur mon désir d’enfant et tu te demandes peut-être où j’en suis dans ma vie (et dans ma tête !) aujourd’hui.
Lire la suite La crise de la quarantaine ?Quand tu étais petit, avec ton papa, nous nous émerveillions de chaque progrès, du moindre apprentissage. On était tellement fiers aussi que tu sois « autant » en avance.
Aujourd’hui, avec du recul, je me dis parfois que j’aurai aimé que tu sois juste « normal ».
Il y a deux ans, nous te proposions cet article pour contrer le « blue monday ». Le printemps n’étant pas encore tout à fait là, tu peux (re)découvrir aujourd’hui nos astuces préférées contre les petits et les gros coup de blues.
Lire la suite *** Réédition *** Le blue monday ne passera pas !Il y a des années qui passent comme des rivières tranquilles. Et puis il y a celles qui vous roulent, vous écorchent, vous déposent sur une berge inconnue, pantelante mais vivante, différente.
Lire la suite Ainsi soit 2025Pendant la gestion du COVID au travail, nous parlions souvent de “mode dégradé” pour désigner nos services municipaux qui fonctionnaient tant bien que mal : pas normalement, pas de manière optimale, mais comme ils pouvaient, à l’instant T. Et en fait, je crois que c’est exactement comme ça que je me sens en ce moment : en mode dégradé. Je fonctionne, la vie “tourne”, mais rien n’est fluide. Rien n’est vraiment rodé. Je suis dans un entre-deux permanent, comme si mon corps et ma tête attendaient encore un “après” qui ressemblerait un peu à “l’avant”.
Lire la suite En mode dégradé