Quinze mois

Fini le nouveau-né qu’on ne parvenait pas à apaiser ; il a laissé place à une petite fille drôle, vive, pleine de joie et d’énergie. Je dois l’avouer : j’adore cette période. Comme pour ton grand frère, je retrouve cet émerveillement constant en te voyant évoluer jour après jour. Même si c’est aussi la période du “non-stop”, de la vigilance permanente et de la fatigue qui va avec, je n’arrête pas de m’extasier.

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Le mode de garde de Petite Pieuvre – Partie 2

Nous avions finalement trouvé une première solution en crèche, avec un vrai coup de cœur pour l’équipe… mais en accueil occasionnel seulement, et surtout en plein centre de Lille, avec une logistique pour les trajets épuisante au quotidien. Puis nous avons signé le compromis de notre nouvelle maison. Et avec lui, de nouvelles perspectives se sont ouvertes. C’est là que les choses ont commencé à s’aligner !

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Notre vie à 5 : quand on trouve notre chez nous

Nous entamons alors la phase de négociation. La maison est chère, c’est un fait, essentiellement à cause de sa localisation : une ville plutôt bourgeoise, tout proche de Lille. En nous éloignant de quelques kilomètres, nous aurions pu avoir plus grand ou moins cher, mais au prix de plus de bouchons le matin et de plus de trajet. Après une première proposition refusée, la seconde est acceptée. Le soir où l’agent immobilier nous appelle pour nous annoncer la nouvelle, nous sommes sur notre nuage.

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En mode dégradé

Pendant la gestion du COVID au travail, nous parlions souvent de “mode dégradé” pour désigner nos services municipaux qui fonctionnaient tant bien que mal : pas normalement, pas de manière optimale, mais comme ils pouvaient, à l’instant T. Et en fait, je crois que c’est exactement comme ça que je me sens en ce moment : en mode dégradé. Je fonctionne, la vie “tourne”, mais rien n’est fluide. Rien n’est vraiment rodé. Je suis dans un entre-deux permanent, comme si mon corps et ma tête attendaient encore un “après” qui ressemblerait un peu à “l’avant”.

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