Je ne voulais plus d’animal de compagnie mais …

jE NE VOULAIS PLUS D’animal de compagnie mais ….

J’avais écris un article il y a quelques années sur le fait que je ne voulais plus d’animal de compagnie. Je t’avais donc présenté plusieurs arguments : la douleur lors de la mort de l’animal, l’aspect financier, le gardiennage pendant les vacances …

Mais … J’ai changé d’avis !

Et encore pire, je n’ai pas un ni deux mais trois animaux de compagnie ! C’est tout ou rien avec moi.

Quand les enfants réclament

Il y a eu un élément déclencheur à mon changement de position. Lors du premier confinement, l’institutrice de PetitePerle faisait régulièrement des visios avec son petit groupe d’élèves de la même section. Un jour, l’institutrice a fait la conférence dans son jardin en compagnie de son chien et de son chaton. C’est alors que les petits copains de ma fille se sont empressés de montrer à travers la caméra leurs chats, chiens ou lapins.

Et lorsqu’est venu le tour de PetitePerle, elle a dit très tristement qu’elle n’avait pas d’animaux à montrer car ses parents n’en voulaient pas. Tu penses bien que mon petit cœur de maman s’est littéralement émietté.

Le soir-même j’en ai parlé avec elle et je lui ai exposé toutes les contraintes que représentent un animal de compagnie. Le lendemain nous étions au magasin de jardinage avec un aquarium et un poisson sous le bras…!

Le poisson nous suffisait amplement ! Peu d’entretien, peu couteux, les enfants le nourrissaient chaque matin… Bref, un animal parfait.

Mais un soir, je suis tombée sur une publication Facebook d’une amie qui venait de créer une association de protection des chats. Le but : trouver des familles pour les chattes gestantes et leurs chatons ou les chats abandonnés. Je suis donc tombée sur cette demande particulière d’un chaton qui devait être placé avec sa mère car inséparables. Et j’ai littéralement craqué ! La maison est largement assez grande pour accueillir deux chats, nous sommes en pleine campagne et en plus on fait une bonne action !

Contre toute attente, Mari Barbu aussi a craqué.

Malheureusement pour nous mais heureusement pour les félins, ils avaient trouvé une nouvelle famille en quelques jours.

Crédit photo : Photo personnelle

Le contact avec l’association

L’idée a fait son chemin dans notre famille pendant quelques jours. Nous avions un impératif : nous voulions deux chats. La directrice de l’association nous explique que les chats s’ennuient moins en duo et donc font moins de bêtises les premiers jours. De plus, il est beaucoup plus difficile pour elle de trouver des adoptants pour deux que pour un chat.

Et au détour d’une publication de l’association, je tombe sur la photo trop mignonne de deux chatons tigrés, un frère et une sœur inséparables ! Ni une ni deux, je rempli le questionnaire et la famille d’accueil me contacte pour faire un rendez-vous de visite.

Je m’y rends avec PetitePerle et Barbouille. Contre tout attente, ils sont très calmes et doux avec les chatons. La dame m’explique qu’ils ont été trouvés, les yeux à peine ouverts, dans un carton déposé dans un fossé. Je craque pour ces deux boules de poils et finalise l’adoption.

De 0 à 3 animaux en quelques semaines

Nos deux petites boules de poils sont allées chez le vétérinaire pour une visite obligatoire avant l’adoption. L’association a l’obligation de céder des animaux pucés et primo-vaccinés, et nous avons l’obligation de les stériliser.

Une fois chez nous, ils ont rapidement pris leurs marques et sont adorables. Maintenant qu’ils sont plus grands, ils passent le plus clair de leur temps dehors, pour le plus grand bonheur du poisson qui arrête de frémir à chaque fois qu’un chat s’approche trop de son bocal !

Les enfants s’occupent bien des animaux, même si Barbouille est encore un peu brusque. Finalement, nos chats ne sont pas contraignants car je n’ai pas de litière (ils font leurs besoins dehors) et sont très câlins.

Et je dis ça mais Mari Barbu m’a dit ce matin qu’il voudrait bien prendre un chien …!

6 commentaires sur “Je ne voulais plus d’animal de compagnie mais …

  1. Haha, en effet c’est tout ou rien avec toi ! C’est chouette que les familles d’accueil pour animaux existent, ici (pas en France) à part pour les futurs chiens guides, c’est apparemment pas possible… J’ai eu plusieurs chats, mais jamais de chien, même si j’ai toujours voulu. Mais je vis en ville, et un chien c’est un autre jeu je trouve quand même, autant les chats se débrouillent assez bien pour faire leur vie tout seuls une bonne partie de la journée, mais un chien, entre les sorties et le fait qu’ils aiment généralement pas être seuls, c’est vraiment faisable qu’à la campagne et en travaillant de chez soi ou à un petit pourcentage à mon avis ! Ou alors il faut pouvoir le prendre avec soi au travail (j’ai plusieurs clients qui font ça (des employés d’administrations publiques d’ailleurs, tu pourrais peut-être aussi le faire du coup 🙂 ), avec un lieu de travail fixe pourquoi pas – le dernier que j’ai vu était un adoraaaaable bébé berger australien, mais… difficile de se concentrer pour travailler dans ces conditions :’D )
    Sinon on a un bon compromis pour ma fille qui adore les chats : on garde ceux d’amis l’été, elle est contente et nous quand on les rend on se dit « ah oui quand même, c’est beaucoup de travail » et on renonce volontiers à notre envie de chats jusqu’à l’été suivant 😀

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  2. ah les animaux ! j’ai eu chats, chien, lapins. La contrainte est évidente, surtout pour le chien car de moins en moins de lieux de vacances, voire de plages les acceptent, à part à la montagne peut-être. Pourtant, je ne sais pas vivre sans animaux autour de moi. En revanche, comme le dit Vee, je pense que c’est beaucoup parce que je travaille très souvent de chez moi. Je ne sais pas si j’aurais envie de sortir le chien si je partais tous les matins à 7 heures et si je rentrais tous les soirs à 18h par exemple, cela deviendrait vite une corvée et je trouverai ça dommage.
    En tout cas, je salue ton réflexe association s’agissant des chats. Les propriétaires des mâles ne les font pas stériliser, considérant que ça ne pose pas de problème. Evidemment, ce ne sont pas eux qui se coltinent à devoir caser la portée… Attention à ta minette, à 6 mois, elles sont fécondes 😉

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  3. Désolée, je tique un peu sur le « les chats à la campagne c’est plus facile »… les chats sont une véritable catastrophe pour la biodiversité, ils sont par exemple la cause numéro 1 de la disparition de nombreuses espèces d’oiseaux. Donc avoir un chat pour lutter contre les invasions de souris et de rats : oui. Mais laisser son chat vadrouiller la campagne et décimer la faune locale : non !

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    1. je tique aussi là dessus ! Un chat à la campagne et qui fait ses besoins dehors… hum hum. .. j habite à la campagne et le chat de notre voisine laisse des crottes partout chez nous, une amie a attrapé la toxoplasmose en début de grossesse (avec toute l angoisse et les examens qui en découlent) à cause de ce chat qui fait ses besoins partout dans le potager . Et régulièrement on a des oiseaux décimés toujours à cause des chats. Un chat « d’extérieur » est un véritable nuisible . Pour moi un chat est tolérable uniquement en intérieur.

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  4. Je suis d’accord, on en revient à la problématique de la stérilisation…. un chat à la campagne, oui, le mien s’occupait des taupes, mulots, à foison mais le chat réellement domestique a tout de même un rayon d’action limité à son territoire. Au contraire des chats errants qui en plus sont agressifs envers le chat domestique stérilisé.

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